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Affichage des articles associés au libellé Alfred de Musset

Alfred de Musset - extraits de Ballade à la lune, paru dans Contes d’Espagne et d’Italie (1830)

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Qui t’avait éborgnée, L’autre nuit ? T’étais-tu Cognée A quelque arbre pointu ?   Alfred de Musset, extraits de Ballade à la lune, paru dans Contes d’Espagne et d’Italie (1830)

Alfred de Musset, quelques vers de Vision, des poésies posthumes (1888)

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Laissez, oh ! Laissez-moi vous tenir enlacées, Boire dans vos baisers des amours insensées, Goutte à goutte et longtemps ! Alfred de Musset, quelques vers de Vision, des poésies posthumes (1888)      

Alfred de Musset - Il ne faut jurer de rien

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Résumé -  Valentin, vingt-cinq ans, mène une vie de dandy vouée aux plaisirs et jure qu'il ne se mariera jamais, de peur d'être trompé. Quand son oncle, las de l'entretenir, lui propose de s'unir à Cécile de Mantes, une riche aristocrate, Valentin parie qu'il séduira incognito sa promise... dans le seul but de prouver qu'il ne doit pas épouser une jeune fille aussi sensible aux avances !  Cette comédie, l'une des plus gaies de Musset, démontre avec grâce et fantaisie qu'en amour du moins, on ne saurait jurer de rien.     Mon Avis - 💓💓💓💓/5   "Il ne faut jurer de rien" est un proverbe, toute la pièce illustre ce proverbe..... Van Buck - l'oncle de Valentin, obnubilé par l'argent et son image dans la haute société. Il est généreux et bon vivant. Valentin - mène une vie de dandy aux frais de son oncle. Il écrivaille dans les gazettes, il est cultivé, malin, il a de la répartie. Il refuse l'idée du mariage. Il so...

Alfred de Musset - Extrait d’une lettre adressée à George Sand (1834)

Je suis perdu, Vois-tu, je suis noyé, Inondé d’amour ; Je ne sais plus si je vis, Si je mange, si je respire, Si je parle ; Je sais que je t’aime Alfred de Musset Extrait d’une lettre adressée à George Sand (1834

ALFRED DE MUSSET - PREMIERE STROPHE DE A LA MI-CAREME 1838, ISSU DES POESIES NOUVELLES PARUES EN 1852

Le carnaval s’en va, les roses vont éclore ; Sur les flancs des coteaux déjà court le gazon. Cependant du plaisir la frileuse saison Sous ses grelots légers rit et voltige encore, Tandis que, soulevant les voiles de l’aurore, Le printemps inquiet paraît à l’horizon. Alfred de Musset Première strophe de A la mi-carême 1838, issu des Poésies nouvelles parues en 1852