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L’école - Quelques bons mots en guise de récréation - Proverbe Français

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L’école de la vie n’a point de vacances Proverbe français  

Abbé Jacques Delille - extrait de L’automne,

L’été remplit sa grange, affaisse ses greniers ; L’automne d’un doux poids fait gémir ses paniers ; Et les derniers soleils, sur les côtes vineuses, Achèvent de mûrir les grappes paresseuses. Abbé Jacques Delille, extrait de L’automne, Paru dans la traduction Géorgique de Virgile (1770)

François Coppée - Matin d’octobre, poème paru dans le Cahier rouge (1892)

C’est l’heure exquise et matinale Que rougit un soleil soudain. A travers la brume automnale Tombent les feuilles du jardin. Leur chute est lente. On peut les suivre Du regard en reconnaissant Le chêne à sa feuille de cuivre, L’érable à sa feuille de sang. Les dernières, les plus rouillées, Tombent des branches dépouillées ; Mais ce n’est pas l’hiver encor. Une blonde lumière arrose La nature, et, dans l’air tout rose, On croirait qu’il neige de l’or. François Coppée, Matin d’octobre, poème paru dans le Cahier rouge (1892)

Jean Racine - Athalie

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Jean RACINE (1639-1699), fut éduqué par les jansénistes de Port Royal.  Ses tragédies dérivent de plusieurs sources :  « Andromaque » (1667), « Iphigénie » (1674) et « Phèdre » (1677), de la littérature latine et grecque ; « Britannicus » (1669), « Bérénice » (1670) et « Mithridate » (1673), de l´histoire romaine ; « Bajazet » (1672) de l´histoire turque contemporaine ; et « Esther » (1689) et « Athalie » (1691) de la Bible.  Il écrivit aussi une comédie dans le style d´Aristophane, « Plaideurs » (1668).   L´idée centrale de la majorité de ses tragédies est la perception de la folie aveugle de la passion humaine, asservie en permanence à la poursuite de ses objectifs et toujours vouée à  l´échec. À propos Miraculeusement sauvé du massacre où les siens ont péri, le jeune Joas est secrètement recueilli puis élevé par le grand prêtre Joad et par sa femme. Pour qu'il accède au trône de Juda qui lui était promis, il lui faut échapper à l'infidèle reine Athalie, sa gr...

Lord Byron - strophe du poème : Le premier de l’amour.

Quand l’âge aura glacé notre sang, quand nos plaisirs auront disparu, Car les années pour s’enfuir ont les ailes de la colombe, Le souvenir le plus cher qui survivra à tous les autres, Celui que notre mémoire aimera le plus à se rappeler, C’est le premier baiser de l’amour Lord Byron, strophe du poème : Le premier de l’amour.

Victor Hugo - strophe de Aimons toujours ! Aimons encore, tiré des Contemplations

L’amour fait songer, vivre et croire. Il a, pour réchauffer le cœur, Un rayon plus que la gloire, Et ce rayon, c’est le bonheur ! Victor Hugo, strophe de Aimons toujours ! Aimons encore, tiré des Contemplations

Alfred de Musset - Extrait d’une lettre adressée à George Sand (1834)

Je suis perdu, Vois-tu, je suis noyé, Inondé d’amour ; Je ne sais plus si je vis, Si je mange, si je respire, Si je parle ; Je sais que je t’aime Alfred de Musset Extrait d’une lettre adressée à George Sand (1834