Albert Camus - La peste
- Naturellement, vous savez ce que c'est, Rieux ?
- J'attends le résultat des analyses.
- Moi, je le sais. Et je n'ai pas besoin d'analyses. J'ai fait une partie de ma carrière en Chine, et j'ai vu quelques cas à Paris, il y a une vingtaine d'années. Seulement, on n'a pas osé leur donner un nom, sur le moment... Et puis, comme disait un confrère : " C'est impossible, tout le monde sait qu'elle a disparu de l'Occident." Oui, tout le monde le savait, sauf les morts. Allons, Rieux, vous savez aussi bien que moi ce que c'est...
- Oui, Castel, dit-il, c'est à peine croyable. Mais il semble bien que ce soit la peste.
🌻 Et alors, ce livre ? 💙
Incipit : « Les curieux événements qui font le sujet de cette chronique se sont produits en 194., à Oran. De l’avis général, ils n’y étaient pas à leur place, sortant un peu de l’ordinaire. »
Un matin d'avril 194X, le docteur Rieux fait une découverte
étrange : un rat mort sur le pas de sa porte. Il prévient le concierge
de l'immeuble. Quelques jours plus tard, des milliers de rats sont
trouvés morts, sans raison apparente. La ville s'empresse de tout
nettoyer. La maladie vient bientôt frapper, avec le concierge pour
première victime.
Camus,
nous montre l'homme prisonnier de ces habitudes, incapable de réagir
face à l'inconnu.
C'est une oeuvre satirique, il critique,
l'administration, incapable de prendre les décisions adéquates, les
journalistes qui orientent l'information, et le déchainement fanatique
de la religion. Il souligne, le courage des hommes et leur lâcheté
réflexion
par laquelle s’exprime un humanisme sceptique et lucide. L’épidémie
apparaît en quelque sorte comme le corps physique, la forme concrète
d’un mal abstrait, du Mal existentiel, et donc du malheur des hommes au
demeurant. L’auteur l’explique de lui-même : « Je veux exprimer au moyen
de la peste l’étouffement dont nous avons tous souffert et l’atmosphère
de menace et d’exil dans laquelle nous avons vécu. » L’homme n’est plus
confronté à une épidémie, mais au Mal par excellence.
Lire la suite sur : https://www.etudes-litteraires.com/camus-la-peste-etude.php
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réflexion
par laquelle s’exprime un humanisme sceptique et lucide. L’épidémie
apparaît en quelque sorte comme le corps physique, la forme concrète
d’un mal abstrait, du Mal existentiel, et donc du malheur des hommes au
demeurant. L’auteur l’explique de lui-même : « Je veux exprimer au moyen
de la peste l’étouffement dont nous avons tous souffert et l’atmosphère
de menace et d’exil dans laquelle nous avons vécu. » L’homme n’est plus
confronté à une épidémie, mais au Mal par excellence.
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L’écrivain
installe un débat plus vaste, une plus ample réflexion par laquelle
s’exprime un humanisme sceptique et lucide. L’épidémie apparaît en
quelque sorte comme le corps physique, la forme concrète d’un mal
abstrait, du Mal existentiel, et donc du malheur des hommes au
demeurant. L’auteur l’explique de lui-même : « Je veux exprimer au moyen
de la peste l’étouffement dont nous avons tous souffert et l’atmosphère
de menace et d’exil dans laquelle nous avons vécu. »
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L’écrivain
installe un débat plus vaste, une plus ample réflexion par laquelle
s’exprime un humanisme sceptique et lucide. L’épidémie apparaît en
quelque sorte comme le corps physique, la forme concrète d’un mal
abstrait, du Mal existentiel, et donc du malheur des hommes au
demeurant. L’auteur l’explique de lui-même : « Je veux exprimer au moyen
de la peste l’étouffement dont nous avons tous souffert et l’atmosphère
de menace et d’exil dans laquelle nous avons vécu. »
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💧 "Le
mal qui est dans le monde vient presque toujours de l’ignorance, et la
bonne volonté peut faire autant de dégâts que la méchanceté si elle
n’est pas éclairée".
🌼 "La bêtise insiste toujours".
🌺 "Maintenant
je sais que l'homme est capable de grandes actions. Mais s'il n'est pas
capable d'un grand sentiment, il ne m'intéresse pas".
🌹 "Je n’ai pas de goût, je crois, pour l’héroïsme et la sainteté. Ce qui m’intéresse, c’est d’être un homme".
💧 "L'amour demande un peu d'avenir, et il n'y avait plus pour nous que des instants".
🌼 "Il y a dans les hommes plus de choses à admirer qu'à mépriser".
💧 "Le
mal qui est dans le monde vient presque toujours de l’ignorance, et la
bonne volonté peut faire autant de dégâts que la méchanceté si elle
n’est pas éclairée".
🌼 "Je
dis seulement qu'il y a sur cette terre des fléaux et des victimes et
qu'il faut, autant qu'il est possible, refuser d'être avec le fléau.
Cela vous paraîtra peut-être un peu simple, et je ne sais si cela est
simple, mais je sais que cela est vrai".
💧 "Quand
une guerre éclate, les gens disent :"Ça ne durera pas, c'est trop
bête." Et sans doute une guerre est-elle certainement trop bête, mais
cela ne l'empêche pas de durer. La bêtise insiste toujours, on s'en
apercevrait si l'on ne pensait pas toujours à soi".
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